« Éradiquer signifie supprimer ce qui semble malveillant puis redémarrer. »
Une éradication défendable part d’une cause ou d’un état à corriger et possède un critère de sortie vérifiable.
01Lis le plan représenté
lab=/tmp/soria-ir-lot4-$USER
column -s, -t "$lab/source/eradication/actions.csv"
Le corpus contient des actions représentées de rebuild, rotation d’identité et redéploiement depuis un artefact connu.
Aucune n’est exécutée.
02Exige une précondition
Une action ne doit pas commencer parce qu’elle « semble utile ».
Exemples de préconditions :
preuve préservée
propriétaire identité disponible
artefact signé vérifié
fenêtre de changement approuvée
03Écris le critère de sortie avant l’action
column -s, -t "$lab/source/eradication/exit-criteria.csv"
Un critère de sortie doit permettre de répondre à :
Comment saurons-nous que cette action a atteint son objectif ?
Le serveur redémarre n’est généralement pas suffisant.
04Prépare le rollback
column -s, -t "$lab/source/change/rollback.csv"
Un rollback ne garantit pas que tout est sans risque. Il définit la manière de revenir d’un changement mal toléré ou d’une hypothèse incorrecte.
05Valide la structure
bash module4-containment-eradication-recovery.sh run "$lab"
column -s, -t "$lab/output/eradication-plan.csv"
Les seuls statuts acceptés sont :
PLANNED
BLOCKED
DEFERRED
Le lab refuse COMPLETE et EXECUTED.
06Évite le faux succès
Une action planifiée ne devient pas une éradication réussie. Il faut encore :
- l’exécuter dans un environnement autorisé ;
- recueillir les preuves post-action ;
- vérifier le critère de sortie ;
- surveiller les signes de récurrence.
Écris une ligne d’éradication
Choisis un actif et définis action, précondition, critère de sortie, rollback et propriétaire. Ne marque jamais l’action COMPLETE sans preuve observée.
✓À retenir
L’éradication est une séquence vérifiable, pas une commande. Précondition, sortie et rollback rendent le changement contrôlable.